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Le banquet des démons
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Le banquet des démons

Texte Régis Debray

Adaptation et mise en espace Gérald Garutti

Fresque historique, Le Banquet des Démons présente un débat de civilisation « christianisme versus paganisme » très vivant pour les spectateurs : comment Julien résoud-il ce dilemme et pourquoi choisit-il la culture contre le fanatisme ? Ce débat est d’une brûlante actualité. La fin de la civilisation romaine fait écho à la nôtre : le christianisme primitif radical était aux païens du Bas-Empire ce que les intégrismes actuels sont à l’Occident.

La pièce présente la confrontation entre sagesse antique et religion nouvelle, spiritualité païenne et christianisme. Deux civilisations s’affrontent avant que la seconde n’engloutisse la première. Civilisation du passé magnifié et de l’instant présent, contre civilisation du passé coupable, du présent insignifiant et de l’espoir futur. 

Dans cette grande confrontation, Le Banquet des Démons prend le parti de ceux que l’Histoire a jugé et condamné — histoire réécrite par les vainqueurs chrétiens. C’est ici le point de vue de ces « vaincus lucides » qui nous est donné à voir. Comme Lorenzaccio chez Musset ou Danton chez Büchner, Julien mène un combat et une révolution sans espoir. Jusqu’au bout, cet empereur révolutionnaire tente d’inverser le cours de l’Histoire.

Adaptée pour le passage à la scène, notre version diffère fortement du texte déjà publié. Elle a été le fruit d’une collaboration approfondie entre l’auteur, le metteur en scène et la compagnie. Elle est nettement plus courte, comporte beaucoup moins de personnages, et met l’accent sur les dimensions dramatiques, scéniques et visuelles. 

Avec Xavier Gallais, Nazim Boudjenah, Audrey Fleurot, Nathan Gabily, Païkan Garutti, Yves Jego, Laurent Manzoni, Philippe Morier-Genoud, William Nadylam     

Production :Compagnie C(h)aracteres
Création Théâtre de l’Athénée à Paris le 13 juin 2006

"Une dizaine de jeunes acteurs remarquables de la compagnie C(h)aracteres, sous la direction inspirée de Gérald Garutti, étaient donc là en civil, assis sur leurs chaises disposées sur la scène en deux rangées face au public, le texte en main.

Pierre Assouline, Le monde

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